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Maxime François

photos Maxime François

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Avec

Maria Laura Baccarini : chant

Stephy Haïk : chant

Bruno Angelini : piano 

Stéphan Oliva : piano 

 

Deux voix, Deux pianos, un miroir, un écho, un dialogue musical ou les mots rebondissent les uns avec les autres, et changent de sens selon les moments de ce voyage : l’aventure de la vie…

Il s’agit d’un quartet avec Maria Laura Baccarini, Stephy Haïk, Bruno Angelini et Stéphan Oliva, autour d’un passionnant répertoire de Stephen Sondheim, l’auteur le plus estimé, intéressant, cultivé, raffiné, du Broadway contemporain…
Des mélodies magnifiques, des textes riches d’ironie, d’intelligence, de vérités profondes, de légèreté, de mélancolie ; rien n’est laissé inachevé.
Sondheim prend la liberté d’être poétique, toujours loin de la recherche de « l’effet facile ».
L’idée d’utiliser deux pianos vient de l’exigence d’élargir le champ, de ne pas tomber dans le cliché d’un « récital » piano-voix, de créer un jeu de miroirs sonores, un vrai dialogue dynamique entre le minimalisme et le romantisme, la richesse de possibilités d’expression et, en même temps, l’épuration de toute emphase…
Souvent les chansons de Sondheim sont comme des conversations, des réflexions, des pensées à haute voix, une analyse profonde des incohérences, des contradictions et des faiblesses de l’être humain.
Stephy Haïk et Maria Laura Baccarini ont des parcours très différents …
L’une, jazz-soul-singer américaine d’adoption, et l’autre, actrice-chanteuse italienne, aussi interprète d’une grande partie du répertoire de musical théâtre américain.
Leur rencontre a lieu en 2004 dans le projet “Nuit Américaine” de Lambert Wilson, sous la direction musicale et les arrangements de Régis Huby.
L’amour commun pour Sondheim, l’envie de travailler de nouveau ensemble, sont les moteurs spontanés de ce nouveau projet, et la rencontre artistique avec Stéphan Oliva et Bruno Angelini, leurs couleurs, leur respect de la narration, leur poésie sonore y apportent une vraie nouvelle vision.

 

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Déroulement

Le concert se déroule comme un voyage à travers un bois (Into the Woods), la forêt de la vie, en quatre chapitres :

 

1/ IWISH
Les espoirs que nous avons quand nous commençons notre aventure dans la vie, et tous nos vœux et nos rêves sont ouverts et possibles …

 

2/ CITY OF STRANGERS 
La vie métropolitaine, symbolisée par New York, et sa forêt de voitures, de corps humains qui s’évitent et se cherchent …

 

3/ WHERE ARE THE CLOWNS ? 
Ici le regard se rapproche aux détails … l’ironie de la vie, quand les peurs prennent la place de nos désirs, quand nous ne sommes plus capables d’être sincères, quand la plus simple des choses devient une énigme, et nous regardons la vie passer, les trains qui s’éloignent … et nous, là, au bout du quai … nous ne sommes même pas partis …
L’amour … un labyrinthe … trop compliqué …

 

4/ MOVE ON 
Mais, dans cette dernière partie du voyage, nous comprenons que, malgré nos erreurs, nous avons beaucoup appris … et la clé pour s’en sortir, c’est l’action, le courage, la création …
Finalement, ce que nous laissons derrière nous après notre mort, ce sont « les enfants » et « l’art » … nos traces …

 

“Children will not obey But children will listen Children will look to you For which way to turn To learn what to be
Careful before you say
“listen to me”
Children will listen” ( Children will listen from INTO THE WOODS )
“Stop worrying ifyour vision Is new
Let others make that decision, They usually do
You keep moving on … ….
Anything you do
Let it come from you
Then it will be new…
Give us more to see” (Move on – SUNDAY IN THE PARK WITH GEORGE)